essai de la chevrolet cruze VCDI 150 cv

essai de la chevrolet cruze VCDI 150 cv
par
Anonyme

essai et article superbe réalisé par polo 974! merci bcp à lui!!!!!!Smile

 Il fait bon de cruzer en Chevrolet

Avec le rachat en 2005 de la marque coréenne Daewoo, le géant américain Général Motors s’attaque au marché automobile européen par l’intermédiaire de sa marque Chevrolet.
Ce mariage américano-coréen donne naissance à de nouveaux modèles au style particulier.

 

         

 

commentaires du forum

 

 

 

 

UNE ESTHÉTIQUE RAVAGEUSE:

Jusqu’à lors nous avions eu droit à des Daewoo rebadgés mais la Cruze inaugure la génération des modèles élaborées par Chevrolet, himself, pour l’Europe. Ses lignes tendues et affûtées en sont l’exemple même, on dirait une américaine en miniature. Elle n’a certes pas les dimensions des grosses berlines du pays de l’oncle Sam mais elle en garde néanmoins le style. Chevrolet a su allier un style propre aux States à un gabarit aux normes du marché européen.

   

La face avant de la Cruze attire immédiatement l’œil. Le capot bombé se pose sur une large calandre en nid d’abeille accueillant le logo de la marque. On peut retrouver ce type de calandre sur la petite citadine de la marque : L’Avéo.  Les optiques anguleux s’étirent jusqu’aux ailes avant donnant un regard agressif à notre berline.
La ligne générale de la Cruze est dynamique avec une arête latérale qui s’étire de l’aile avant aux optiques arrière.  La ceinture de caisse est toutefois un peu haute et les jantes aluminiums de 17 pouces ont un peu de mal à combler l’imposant passage de roue.
A contrario de la proue, la poupe de la Cruze se la joue élégante avec un style germanique. Les optiques arrière conjuguent à la fois angle et arrondie mais le tout reste très classique.

       


UN INTÉRIEUR AGRÉABLE:

 L’intérieur de la Cruze est à l’image de l’extérieur. Le tableau de bord reprend les lignes étirées de l’extérieur et il en va de même pour le volant gainé de cuir accueillant les commandes de radio ainsi que le régulateur de vitesse.  La console centrale ainsi que les compteurs à l’éclairage turquoise donne une touche futuriste à l’ensemble. Une partie de la planche de bord est recouverte d’un tissu beige du plus bel effet.

    

Mais si l’esthétique est aguicheuse, la qualité de certains matériaux laisse à désirer. Les plastiques à l’aspect flatteur sont durs et fragiles. L’assemblage ne souffre pas de défaut particulier mise à part au niveau du bloc instrument où il pourrait être perfectible.
Les rangements sont légion dans la Cruze avec pas moins de cinq compartiments. Nous pouvons recenser un vide-poche sur le haut du tableau de bord ainsi qu’un petit rangement au bas de celle-ci. Un autre espace de rangement se trouve sous la commande de feux et la boite à gant offre un volume plus que raisonnable. L’accoudoir accueille aussi un rangement mais notons toutefois que nous aurions apprécié qu’il soit d’une plus grande capacité.

 

   

 

Malgré ses 4,597 mètres de long et ses 1,788 mètres de large, l’habitabilité n’est pas l’atout principal de la berline Chevrolet. Si l’espace à l’avant est dans la norme il n’en est pas de même à l’arrière. Vos passagers se sentiront à  l’étroit autant en largeur qu’en hauteur.
Le coffre quant à lui offre un volume raisonnable mais d’une capacité moindre face à la concurrence.


UN CONFORT ROYAL:

 Prenons maintenant place au volant.
Les sièges de la Cruze sont agréables et l’on y est bien assis mais il manque cependant un peu de maintien latéral.
Lors des premiers tours de roue, nous pouvons relever une commande de boite un peu rude mais offrant un débattement court et une pédale d’embrayage pas très progressive.
Chevrolet a de toute évidence misé sur le confort avec sa Cruze, elle absorbe sans rechigner les aspérités de la route et les kilomètres défilent dans un confort royal et avec une bonne insonorisation.
Les choses se corsent lorsque viennent les sinueuses, la Cruze n’est pas à l’aise sur nos routes montagneuses, la faute à une suspension trop mollassonne et une direction accusant un temps de retard.
Notre modèle d’essai équipé du 2,0 VCDI développant la bagatelle de 150 chevaux à 4000 tr/min et 320 NM à 2000 tr/min ne peine pas à déplacer les 1427 kg de notre berline. Ce moteur nous délivre de bonne accélération et on se retrouve vite à des vitesses élevées sans s’en rendre compte. Notons tout de même qu’il faut éviter de se retrouver sous les 2000 tr/min sous peine d’avoir un manque de puissance assez désagréable.

 

 
 

 

 

 UN EQUIPEMENT IMPRESSIONNANT:

Le principal atout de cette américaine est sans aucun doute son rapport prix/équipement.
La Cruze est disponible en deux finitions, LS et LT. Chaque niveau de finition est doté d’une motorisation essence et d’une motorisation diesel. La finition LS propose le choix entre le 1,6L essence de 113 chevaux et le 2,0L diesel de 125 chevaux alors que la finition LT offre le choix entre un 1,8L essence de 141 chevaux et le 2,0L diesel de 150 chevaux.

Dès le premier niveau finition la Cruze est dotée, entre autres, d’une radio CD MP3 avec prise auxiliaire, de vitres électriques à l’avant comme à l’arrière, d’un volant inclinable, de la climatision, d’un ordinateur de bord, de radars de recul ainsi que du contrôle de trajectoire ESC. En choisissant la finition LS vous pourrez rajouter à cela un chargeur 6 CD MP3, la climatisation automatique et un régulateur de vitesse avec commandes au volant.
Les tarifs s’échelonnent de 22 500 à 27 500 euros hors option ce qui place la Cruze en très bonne position face à la concurrence. Ajouter à cela une garantie et une assistance 24h/24h pendant trois ans et vous aurez le cocktail parfait pour une réussite commerciale.

 

 

 

POUR EN FINIR:

Avec son design aguicheur, sa liste d’équipement à n’en plus finir et son prix défiant toute concurrence il ne fait aucun doute que cette Chevrolet Cruze a une place de choix à se faire sur le marché automobile réunionnais. Par ces temps de crise il est bon de voir des constructeurs proposés des véhicules offrant un tel rapport prix/équipement. Elle n’est certes pas au niveau de ces concurrentes allemandes mais cette différence a un coût.

On a aimé :

 - Le design agressif
- Le confort
- La pléthore d’équipement

 

On a moins aimé :

 - La qualité de certains plastiques
- Le manque d’habitabilité arrière
- Le moteur creux en dessous de 2000 tr/min

        

 

Remerciement : Run974.org tient à remercier la concession HG automobile et en particulier son chef de vente pour la marque Chevrolet Mr Personnaz pour cet essai.

 

Sources: texte et photographies sont de polo 974.

 

 

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