Toyota Yaris II

Toyota Yaris II

Soumis par Anonyme le lun 20/03/2006 - 04:00
Toyota renouvelle sa Yaris en gardant ce qui a fait le succès de la première version et en renforçant ci et là les détails les plus critiqués. Ainsi, la Yaris II garde son esthétique sympa et féminine, sa taille réduite tout en améliorant son aménagement intérieur, l’habitabilité. Les motorisations ont elles aussi évoluées, à l’instar du premier moteur essence, un inédit 3 cylindres de 68 Ch.
 
 
Elue voiture de l’année en 2000, la Yaris première du nom a réussi à trouver son chemin en séduisant, grâce notamment à son esthétique, bon nombre de nouveaux clients pour la marque japonaise. Des clients que la Starlet n’avait pas réussi à séduire. La deuxième génération de Yaris met en valeur sa ligne sympa. Les roues aux 4 coins, l’habitacle avancé, les jantes plus grandes, les pare-chocs peints et bien intégrés donnent une autre dimension à la voiture. Elle assume son style, paraît plus robuste et solide malgré l’absence de baguettes de protections latérales. Par rapport à la Yaris originelle, la nouvelle est plus longue de 11 cm mais reste néanmoins plus courte de 25 cm des nouvelles géantes de la catégorie. Les Clio, Grande Punto et 207 ne pourront bientôt plus garder le nom de citadines avec de telles dimensions. La Yaris II avec ses 3,75 m s’avère plus pratique en ville, se faufile aisément dans la circulation. Grâce à son rayon de braquage, elle tourne quasiment sur elle-même. La vision périphérique est toujours bonne bien que les montants arrières ont pris du volume.

Habitabilité record
A l’intérieur, l’habitacle profite logiquement des 11 cm gagnés principalement grâce à l’accroissement de l’empattement (2,46 m au lieu de 2,37 m). Il en ressort donc une habitabilité qui n’a rien a envier à la concurrence. Il y a de la place pour les jambes, les coudes et la tête. La banquette arrière fractionnable coulisse indépendamment sur 15 cm et peut incliner ses dossiers de 10° pour un confort plus important. Ce qui aura également l’inconvénient de réduire un peu le volume du coffre. A l’avant, le conducteur trouve une position de conduite agréable grâce à des sièges qui maintiennent enfin dans les virages. L’ergonomie est bonne, la console regroupe verticalement la radio, la climatisation, et la ventilation. Globalement les commandes tombent bien en main au détail près. Les rétroviseurs extérieurs au réglages manuels ne se règlent même pas de l’intérieur. Il faut descendre la vitre et appuyer sur le miroir avec les doigts pour ajuster sa vision. Côté passager c’est la même chose, vérifier donc vos réglages avant de partir et espérer qu’il ne pleuve pas.

Des rangements en pagaille
Les rangements abondent dans l’habitacle. Derrière, sous le volant, sur la console centrale, au niveau des aérateurs, sous les sièges… Bref partout. Les bacs arrière peuvent accueillir des bouteilles d’un litre et demi tandis qu’à l’avant on se contentera de 50 cl. La finition a fait un progrès sensible, les matériaux semblent plus robustes mais restent uniformément durs et par endroit sont assez mal ébavurés, notamment au niveau des commandes de vitres électriques.
 


Usage urbain
Côté motorisation, nous avons choisi d’essayer la version 1 litre de 68 ch, celui qui devrait être le plus agréable en ville. Ce moteur est tout fait nouveau sur la Yaris II alors qu’il équipe les 107, C1 et Aygo toujours pas commercialisé chez nous. Il s’agit d’un trois cylindres de 998 cm3 développant 69 ch à 6 000 tr/mn et un couple maxi de 93 Nm à 3 600 tr/mn. Avec de telles valeurs, des jantes en 15 pouces et près d’une tonne, il ne faut pas s’attendre à des performances détonantes. Son utilisation se limitera donc principalement à un usage urbain où il se montrera doux et sobre. Le niveau sonore est assez important en prenant des tours, mais reste acceptable à mi régime. La boîte de vitesses est bien étagée et propose un maniement exemplaire. La direction assistée électrique est douce en ville et suffisamment consistante sur route.

Bon confort
En matière de comportement routier, la Yaris II bénéficie d’une tenue de route en progrès. Les suspensions font un bon travail au sol préservant un confort honorable. La tenue de cap est assez sensible au vent latéral mais la tenue de route en courbe est bonne et sans surprise. Il est même possible de s’amuser à son volant.

En ce qui concerne les niveaux de finition Toyota annonce 3 lignes Terra, Luna et Sol. La plus complète en équipement est logiquement la Sol qui profite de la climatisation, des jantes alliages...
La Yaris II a progressé en tous points en gardant à l’esprit le côté urbain qui a fait son succès. Elle n’a pas cédé à la tentation de faire beaucoup plus grand comme l’ont fait les ténors de la catégorie et c’est tant mieux. On circule de moins en moins bien, les places de parking sont toujours aussi rares et petites la Yaris II remplit donc parfaitement son rôle. L’arrivée d’une version turbo diesel performante lui permet de conquérir de nouveaux clients.
Les tarifs s’échelonnent entre 13 700 € et 18 990 € selon le niveau de finition et de motorisation.
 


Une motorisation diesel performante.
L’offre Yaris II s’équipe dès le lancement d’un moteur D4-D de 90 ch. Dérivé du moteur de la première génération, il profite de 15 ch supplémentaires et d’un couple plus important et disponible assez tôt. De quoi transformer la petite citadine en routière affirmée capable de performances honorables. Ce moteur présente également un niveau sonore mesuré et une consommation moyenne 5l aux 100km.
C’est logiquement avec cette motorisation que le tarif de la Yaris est le plus élevé puisqu’il peut atteindre 18 990 € en 5 portes.